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Cette histoire a fait le tour du net. Elle est devenu une "chaîne", mais elle mérite cependant un poème...
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent.
(D'après une histoire glanée sur le net)
-Alexandrins-
Un ange ayant déjà beaucoup d'expérience,
Se voit confier un angelot débutant,
Avec pour mission de transmettre sa "science",
Au petit ange qui était son "assistant."
Ils se rendirent alors sur notre terre,
C'était déjà le soir et cherchant un abri,
Ils virent une "maison de caractère",
Se découpant fort bien dans le ciel assombri.
Ils s'y rendirent et furent fort mal accueilli,
On leur présenta des restes insipides,
Aucune viande, mais des légumes bouillis,
Et la sensation d'avoir le ventre vide.
Ils dormirent dans un endroit très humide,
Ne disposèrent pas du moindre chauffage,
Ainsi sont les gens avares et cupides :
Ils ignorent vraiment ce qu'est le partage !
Au matin, l'ange vit un trou dans la paroi,
Il s'employa donc très vite à le reboucher,
Devant son angelot en proie au désarroi,
Mais timide, n'osant pas le lui reprocher.
Le soir suivant, cherchant encore un autre accueil,
Ils trouvèrent rapidement une maison,
Après y avoir jeté un furtif coup d'œil :
Avec la précédente, sans comparaison.
Ils furent reçus avec beaucoup de douceur,
Partagèrent le repas de ces pauvres gens,
Le maigre "confort" dont ils étaient jouisseurs,
Gentiment proposé par ce couple obligeant.
Puis le lendemain, ils passèrent la porte,
Et entendant aussitôt des lamentations,
Ils s'aperçurent que la vache était morte,
Le seul bien qu'ils avaient pour leur satisfaction.
Ils partirent mais le jeune ange en révolte,
A son compagnon, sur un ton de reproche,
Demandant raison de son air désinvolte,
Son attitude lui sembla plutôt moche.
Les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent,
Vois-tu, ces personnes riches et très avares,
Auraient pu obtenir bien plus de richesse,
Voyant ce mur avant que je le répare :
Il y à dans ce trou, un fabuleux trésor,
S'ils l'avaient trouvé, ils seraient bien plus riches,
Mais possédant déjà, beaucoup d'argent et d'or,
Je l'ai donc bouché pour qu'ils ne le dénichent.
Et pour ces pauvres gens que l'on vient de quitter,
L'ange de la mort, planait sur leur masure,
Hélas, de la femme, voulant la vie ôter,
Il fallait que le mauvais sort, je conjure.
Alors, avec la mort, devant négocier,
Pour cela, j'ai échangé la vieille vache,
Et cette pauvre femme fut donc graciée,
Ainsi la mort, a bien accompli sa tâche !
Beaucoup de choses nous paraissant injustes,
Suscitant très souvent notre réprobation,
Elles se révèlent lumineuses, justes,
Lorsque l'on en a obtenu l'explication !
Robert
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