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  • : Ce que j'écrsi dans ce blog, est entièrement de moi y compris le bulletin météo que je rédige en fonction de la carte satellittaire de Météo-France. Je ne fais donc pas de copié-collé exepté pour les images. Merci d'en tenir compte. Mes écrits sont sous copyrigth. Mais si quelqu'un est intéressé par l'un d'entre eux, il peut me le demander. Robert

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Mercredi 10 octobre 2007
Cendrillon
(Transcription en vers)
 
creat-cali-martine.jpg
Il était une fois, une famille,
Qui vivait dans une petite maison,
Le père, la mère et trois jolies filles,
Dont les deux aînées, étaient de "vrais poisons !"

Or, la plus jolie, s'appelait Cendrillon,
Etant des trois filles, la plus gracieuse,
Elle était habillée comme une "souillon",
Ses deux sœurs, se montraient capricieuses !

Mais un jour, le Prince fut à marier,
Et le Roi, organisa une fête,
Or, Cendrillon n'ayant rien pour s'habiller,
Dû rester à la maison, la pauvrette !

Alors, la gentille fée, sa marraine,
D'un grand coup de baguette la transforma :
Dans des vêtements dignes d'une Reine,
Y alla dans le plus strict anonymat !

Le Prince voulut l'avoir toute la nuit,
Mais limitée, la fée n'étant pas sure,
Que ses charmes ne dépassaient pas minuit,
Cendrillon partit, perdant sa chaussure !

Le Roi harangua alors tous ces hommes,
Afin de découvrir à qui elle irait,
Et ils parcoururent tout le Royaume,
Pour trouver la belle qui la porterait !

Arriva enfin le tour de Cendrillon,
Elle glissa sans peine son pied menu,
Et alors, disparurent tous ses haillons,
A ce moment, le Prince l'a reconnu !

Au palais, il y eut le mariage,
Le Prince et Cendrillon enfin réunis,
Partirent tous deux pour un beau voyage,
Leurs corps, tout comme leurs cœurs, restant unis !

Robert




Par atlantide777
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Vendredi 12 octobre 2007

Découvertes et inventions
(D’après un texte rapporté par une amie)
-Alexandrins-
4.gif
 
 
Un jour, l’homme a enfin découvert les armes,
L’idée lui est venue d’inventer la chasse.
Les femmes déçues, ont versé bien des larmes,
Mais elles ont voulu nous laisser des traces :
 
Alors, elles ont inventé la fourrure,
Ainsi, sans scrupules, se sont-elles vêtues,
Cachant leurs nudités avec ces « parures »,
Les hommes les ont vus et alors, se sont tus !
 
Cependant, un homme a découvert les couleurs,
Mais pourquoi ne pas inventer la peinture ?
Colorer la vie pour en masquer ses malheurs,
Eviterait alors, bien des aventures !
 
La femme, voyant ça, en fit bon usage :
Se maquillant avec, paraissant plus jolie,
Ainsi, de ses rides, en oubliant l’outrage,
Elle sut donc trouver qui, partagea son lit !
 
Or, pour s’exprimer, l’homme a découvert les mots,
Et là, il développe la conversation.
Permettant à chacun d’exprimer tous ses maux,
Se mettant à l’écoute de chaque version !
 
La femme alors, inventa le bavardage,
Colportant les ragots, les « on-dit », les potins,
Les mots très méchants, tout comme les plus sages,
Ceux qui semblent vrai, ainsi que le baratin !
 
Le jeu ensuite, par l’homme fut découvert,
Il  a du inventer de fort belles cartes,
Passant donc ses soirées, car les « jeux sont ouverts »,
Pour cela il a placé une pancarte !
 
Cependant, en la voyant, la femme a bien ri,
Parce qu’à son tour, en découvrant les cartes,
De la divination à la sorcellerie,
Aux hommes, elle sut comment mettre une « tarte ! »
 
Ayant un jour, découvert l’agriculture,
L’homme s’est donné les moyens de se nourrir,
S’alimentant au mépris de la culture,
Ventre plein, esprit vide au risque d’en mourir !
 
Or, en découvrant à son tour, les aliments,
Pensant aux kilos qui, désormais, l’opprime,
La femme s’impose alors, un dur châtiment,
Supprimant tout, elle se met au régime !
 
Mais dans ses recherches, découvrant l’amitié,
Inventant l’amour, sans aucune hésitation,
Ainsi, nous voyons qu’il ne fait rien à moitié,
Alors, nous acceptons cette constatation !
 
Oui, grâce à cette fameuse découverte,
C’est l’amour qu’il a réussi à inventer,
La femme à cela, se montrant « très ouverte »,
A offert à l’homme de quoi bien se vanter !
 
Ainsi, cet amour, pratiqué avec rage,
L’homme alors, fort circonspect, se sentit piégé :
Quand la femme demanda le mariage,
Et que de l’épouser, il se crut obligé !
 
C’est ainsi que l’homme a découvert les femmes,
Sans aucune honte, il inventa le sexe,
Les femmes, sachant qu’elles avaient une âme,
En profitèrent sans le moindre complexe !
 
Mais fatiguées, parfois, elles inventèrent
Des moyens très ingénieux pour s’y dérober,
Car les hommes leur semblant trop « terre à terre »,
Elles préfèrent alors, les laisser tomber !
 
Invoquant des douleurs ou des maux de tête,
Comme cela, bien tranquilles, elles ont la paix,
Sachant bien que personne ne les embête,
Du sexe, elles n’ont plus à se préoccuper !
 
Mais cependant, l’homme découvre l’échange,
Et sans se démonter, il invente l’argent,
La femme, voyant qu’avec ça, sa vie change,
En faisant tourner la tête de bien des gens…
 
Dés l’ors, tous les ennuis se sont manifestés,
Car la femme alors, s’étant mise à dépenser,
Les maux se sont produits, l’homme en fut infesté,
C’est à ce moment que… La MERDE a commencé !

Robert
 
 
 
 
 

 

Par atlantide777
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Lundi 15 octobre 2007

Le chat botté 
Robert-chat.gif  

(Transcription en alexandrins)

 Il était une fois, un brave et vieux meunier,

Qui sentant malheureusement sa fin proche,

Réunit ses enfants du premier au dernier,

Mais pas du tout pour leur faire des reproches.

 

-Il vous appartient de prendre la relève,

Leur expliquât-il tout de go, sans ambages,

Pour moi, mes enfants, hélas, la vie s'achève,

Et je dois vous distribuer l'héritage.

 

Alors à son aîné, il donna le moulin,

Le deuxième enfant, quant à lui, reçut l'âne,

Quant au petit dernier, avant d'être orphelin,

Il reçut un beau chat de race persane.

 

Le plus jeune, se sentit un peu déconfit :

-Hériter d'un chat, que vais-je donc en faire,

Je ne pourrai même pas en tirer profit,

Je l'ai désormais et ne puis m'en défaire !

 

Mais le chat qui l'avait entendu, répondit :

-Alors, mon cher Maître, ne vous lamentez pas.

Vous le constaterez, je suis bien dégourdi,

Vous aurez des habits ainsi que vos repas.

 

-Trouvez un sac et une paire de bottes,

(Que le chat parlât, il n'en fut pas étonné),

il trouva cela dans une vieille hotte,

Et s'empressa vite de le lui donner.

 

Le chat, mit ses bottes et partit dans la forêt,

Ayant vite transformé le sac en piége,

Ainsi, un beau lapin bien dodu qui courait,

Fut prit par ce chat doué et fin stratège !

 

Le chat rendit visite au Roi, dans son palais,

Qui en personne, le reçut courtoisement,

Il ouvrit donc son sac, afin de "déballer"

Le beau lapin qu'il lui présenta fièrement.

 

Puis, le donnant au Roi, il dit à voix basse :

(Qu'on ne l'entendit point, car c'était un secret),

-Cadeau de mon Maître, Marquis de Carabas,

Mais Majesté, il préfère rester discret.

 

Puis le lendemain, il attrapa deux perdrix,

Qu'il porta au Roi, de la part de son Maître,

Le Monarque alors, se montra fort attendri,

De voir le Marquis, il le lui fit promettre.

 

Ainsi, chaque jour, il apporta un "cadeau",

Après une semaine, il dit au jeune homme :

-Courez à la rivière, allez vous mettre à l'eau,

Car il va passer, le chef de ce royaume !

 

Le jeune garçon, fit ce qu'on lui demandait,

Il entendit alors, le bruit d'un carrosse,

Puis il vit le Roi escorté de ses cadets,

Le chat hurlant comme une bête féroce :

 

-Au secours, cria le chat, le Marquis se noie !

Le roi fit donc arrêter son attelage,

Donnant l'ordre à ses dobermans et ses danois,

De plonger pour pratiquer le sauvetage.

 

Puis il lui trouva vite des vêtements secs,

Vêtu ainsi, il ressemblait à un noble,

Le Roi l'invita donc et il partit avec,

Visiter terres, domaines et vignobles.

 

Il aperçut alors la jolie princesse,

La jeune fille le trouva fort à son goût,

Il en rêva longtemps, il n'avait de cesse,

De la caresser et l'embrasser dans le cou !

 

Mais le chat, quant à lui, poursuivait son chemin,

Et en voyant les paysans qui moissonnaient,

Leur dit de répéter, sans attendre demain,

Que toutes ces terres, au marquis, appartenait.

 

Le beau carrosse arrive et le Roi demande :

-A qui donc, appartiennent toutes ces terres ?

Et de peur que le chat ne les réprimande,

Ils dirent : Le Marquis est propriétaire !

 

Il en fut de même dans toute la contrée,

Les réponses aux questions étaient bien les mêmes,

Le Roi fut très heureux de l'avoir rencontré,

Ce si beau marquis que déjà sa fille aime !

 

Mais notre chat arrivait en vue d'un château,

Un ogre y vivait et possédait les terres

Que le matou, offrait comme sur un plateau,

Au jeune "Marquis", toujours célibataire.

 

-Je sais bien dit le chat que vous avez un don :

Vous pouvez vous changer en beaucoup d'animaux,

Si de votre corps, vous en faites l'abandon,

Je verrai ainsi, vos pouvoirs paranormaux.

 

L'ogre, très flatté, qu'à lui on s'intéresse,

Entreprend aussitôt la métamorphose,

Par le biais d'incantations enchanteresses,

Il produit ainsi, un spectacle grandiose !

 

Alors le merveilleux matou lui demande,

Précisant qu'il a un animal favori,

Si, il pouvait, mais sans qu'on le lui commande,

Se transformer en un rat ou une souris.

 

L'ogre qui est un être fier et arrogant,

Ne supportant pas que de lui on se moque,

Se change en un gros rat très laid et provocant,

Et le chat se jette dessus puis le croque.

 

Allant ensuite à la rencontre du bon Roi,

Il l'invite à dîner dans son si grand palais,

Le Monarque accepta avec beaucoup de joie,

Et passa toute la nuit à se régaler.

 

Mais voyant les regards que lance sa fille,

Le Roi proposa sa main au jeune Marquis,

Ainsi, le garçon entra dans sa famille,

Et passa depuis lors, de très longs jours exquis.

 

Les noces furent célébrées le lendemain,

Le jeune et beau couple, nageait en plein bonheur,

Les yeux dans les yeux et puis la main dans la main,

Quant au chat, il eut droit à de bien grands honneurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par atlantide777
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Mercredi 17 octobre 2007

Cette histoire a fait le tour du net. Elle est devenu une "chaîne", mais elle mérite cependant un poème...

 

Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent.

(D'après une histoire glanée sur le net)

-Alexandrins-

 

 

 

 

Un ange ayant déjà beaucoup d'expérience,

Se  voit confier un angelot débutant,

Avec pour mission de transmettre sa "science",

Au petit ange qui était son "assistant."

 

Ils se rendirent alors sur notre terre,

C'était déjà le soir et cherchant un abri,

Ils virent une "maison de caractère",

Se découpant fort bien dans le ciel assombri.

 

Ils s'y rendirent et furent fort mal accueilli,

On leur présenta des restes insipides,

Aucune viande, mais des légumes bouillis,

Et la sensation d'avoir le ventre vide.

 

Ils dormirent dans un endroit très humide,

Ne disposèrent pas du moindre chauffage,

Ainsi sont les gens avares et cupides :

Ils ignorent vraiment ce qu'est le partage !

 

Au matin, l'ange vit un trou dans la paroi,

Il s'employa donc très vite à le reboucher,

Devant son angelot en proie au désarroi,

Mais timide, n'osant pas le lui reprocher.

 

Le soir suivant, cherchant encore un autre accueil,

Ils trouvèrent rapidement une maison,

Après y avoir jeté un furtif coup d'œil :

Avec la précédente, sans comparaison.

 

Ils furent reçus avec beaucoup de douceur,

Partagèrent le repas de ces pauvres gens,

Le maigre "confort" dont ils étaient jouisseurs,

Gentiment proposé par ce couple obligeant.

 

Puis le lendemain, ils passèrent la porte,

Et entendant aussitôt des lamentations,

Ils s'aperçurent que la vache était morte,

Le seul bien qu'ils avaient pour leur satisfaction.

 

Ils partirent mais le jeune ange en révolte,

A son compagnon, sur un ton de reproche,

Demandant raison de son air désinvolte,

Son attitude lui sembla plutôt moche.

 

Les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent,

Vois-tu, ces personnes riches et très avares,

Auraient pu obtenir bien plus de richesse,

Voyant ce mur avant que je le répare :

 

Il y à dans ce trou, un fabuleux trésor,

S'ils l'avaient trouvé, ils seraient bien plus riches,

Mais possédant déjà, beaucoup d'argent et d'or,

Je l'ai donc bouché pour qu'ils ne le dénichent.

 

Et pour ces pauvres gens que l'on vient de quitter,

L'ange de la mort, planait sur leur masure,

Hélas, de la femme, voulant la vie ôter,

Il fallait que le mauvais sort, je conjure.

 

Alors, avec la mort, devant négocier,

Pour cela, j'ai échangé la vieille vache,

Et cette pauvre femme fut donc graciée,

Ainsi la mort, a bien accompli sa tâche !

 

Beaucoup de choses nous paraissant injustes,

Suscitant très souvent notre réprobation,

Elles se révèlent lumineuses, justes,

Lorsque l'on en a obtenu l'explication !

 

Robert

 

 

Par atlantide777
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Mardi 23 octobre 2007

Vocations sacerdotales
(Alexandrins)
 


Il y à trois candidats à la prêtrise,
L’Evêque s’est déplacé, tout spécialement,
Pour constater qu’il n’y à pas de méprise,
Et qu’il peut donc procéder au « saint sacrement ! »
 
Mais afin de « tester » leurs vœux de chasteté,
Le Prélat leur demande de se dévêtir,
N’étant pas encore en « odeur de Sainteté »,
Car dans ce domaine, il faut beaucoup s’investir !
 
Les priant tous, d’attacher une clochette,
Aux parties intimes de leur anatomie,
(Si vous préférez, au bout de la « quéqette »),
Pour voir si elle garde son autonomie !
 
Il les installe ensuite, sur une chaise,
Puis il fait entrer une adorable fille,
Qui entreprend vite de se mettre à l’aise,
En vue d’observer si ça les « émoustillent ! »
 
Se plaçant devant le tout premier candidat,
Elle commence son strip-tease torride,
Alors le zizi, devient droit comme un soldat,
La clochette sonne, pour lui, c’est un « bide ! »
 
Il ne peut pas « exercer son ministère »,
L’Evêque lui demande d’aller se doucher,
Car il a encore l’esprit » terre à terre,
Il l’enjoint à prier avant de se coucher !
 
Face au second, prenant « pose langoureuse »,
Tout en se trémoussant avantageusement,
Se donnant à fond, la jolie strip-teaseuse,
Fit de la clochette, entendre le tintement !
 
Le prélat s’écria : «  Ah ! Le sale gosse !
L’envoya à son tour, lui aussi, se doucher,
Il n’est vraiment pas fait pour le sacerdoce,
(Avec des gens comme ça, on n’est pas fauché !)
 
Mais avec le troisième séminariste,
Les choses en allèrent fort bien différemment,
Etant vraiment d’un naturel rigoriste,
La clochette n’émit donc aucun tintement !
 
Alors, le brave Evêque, le félicita :
-« Dans notre Eglise, tu seras bon apôtre ! »
Un Pater, un Ave, ensuite il récita,
Puis l’envoya se doucher avec les autres !
 
En entendant cela, il eut une érection
La petite clochette, se fit entendre,
Car le jeune-homme avait une prédilection,
Que seule, Dame Nature, peut comprendre ! ..
 
Robert

Par atlantide777
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Mardi 23 octobre 2007

L’escargot
(Alexandrins)
 

 
Recevant une invitation de son cousin,
Le conviant à déjeuner au fond du jardin,
Hélas, ils ne sont ni très proches, ni voisins,
Pour l’escargot, le trajet n’est pas anodin !
 
Ayant peur de ne pas arriver à l’heure,
L’escargot se confie à une limace :
-« C’est bien trop loin, tout cela, vois-tu m’écœure »,
Il s’en alla donc en faisant la grimace !
 
Mais notre limaçon a soudain une idée :
-« Attends ici, je crois que j’ai la solution,
Je connais bien quelqu’un qui doit pouvoir t’aider,
Je m’en vais de suite lui poser la question ! »
 
Revenant peu après avec une tortue,
S'installant dessus de façon confortable,
Oubliant vite son air triste et abattu,
S’empare tout de suite de son portable
 
Pour annoncer à son cousin son arrivée :
-« T’inquiètes pas mon  vieux, je viens en TGV ! »
 
Robert

Par atlantide777
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Mercredi 24 octobre 2007

Fable de Robert :

 "Maître Coq"

(Alexandrins)

 

Un beau matin, Maître Coq, dans le poulailler,

Inspectant l'une après l'autre, ses poulettes,

Se sentit évidemment tout émoustillé,

Ce qui eut pour but d'enfler ses "coucougnettes !"

 

Il regardait une poule magnifique,

Qui n'avait même pas fait attention à lui,

Mais notre coq, d'une nature énergique,

Ne supportait pas de se sentir éconduit !

 

Il se mit en devoir de lui courir après,

En surprenant ainsi toute la basse-cour,

(Or, cette poule exerçait sûr lui, un attrait.)

Sans prendre la peine de lui faire la cour,

 

Car la jolie poule, "dandinait du croupion",

Il se devait de la "sauter" dés l'aurore,

Elle se débattit, face à ce "grand couillon",

Une heure après, elle en réclamait encore !

 

Ce que cette fable dit et développe,

C'est que de tous temps : présent, futur et passé,

Il y à toujours eu de belles salopes,

Oui mes amis, même chez les gallinacés !

 

Robert

Par atlantide777
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Mercredi 24 octobre 2007


Le loup et l'agneau

(d'après une fable de La Fontaine)

-Alexandrins-

 

Un tout petit agneau, vraiment très assoiffé,

Se dirigea vite fait, vers la rivière,

Ce qui bien malheureusement eu pour effet,

De mettre un loup qui s'y trouvait, en colère !

 

Heureux à la perspective d'un méchoui,

Ce méchant loup, provoqua le jeune animal :

-"Cette eau est toute à moi et toi, tu en joui,

Je suis certain que tu trouve cela normal !"

 

-"Votre Majesté, répondit l'agneau craintif,

Ne vous énervez pas, je bois pour oublier,

Je sais bien que c'est l'heure de l'apéritif,

A cette tradition, j'ai voulu me plier !"

 

Mais le loup qui était un "vieux de la vieille",

En voyant cet agneau, si doux et si dodu,

Ne l'entendit nullement de cette oreille,

La perspective d'un repas, lui étant due :

 

Il se jeta férocement sur la bête,

Tout en la dévorant avec avidité,

Car personne n'oserait lui tenir tête,

Pour lui, cela revient à une absurdité !

 

Moralité : Si tu bois comme un ivrogne,

Méfies-toi du loup qu'il ne faut pas déranger,

Vérifies donc d'abord, si tu vois sa "trogne",

Sinon, tu cours le gros risque d'être mangé !

 

 

Robert

 

 
 

Par atlantide777
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Mercredi 24 octobre 2007

Automnale

(Acrostiche en alexandrins)

( Peinture de Domi)

Automne-copie-1.gif




Annonciateur de la bien froide saison,

Un grand et long moment ou Dame Nature,

Très coquette, en attendant la défeuillaison,

Offre à nos yeux, les "couleurs de fermeture."

Manquer la splendeur de ce si beau spectacle,

Niant ainsi, la beauté de notre univers,

Admirons ce travail qui tient du miracle,

Les grands froids porté par le "Général Hiver",

Etant annoncés sans avoir un oracle!

 

Robert

 

 

 

Par atlantide777
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Mercredi 24 octobre 2007

Fumeur précoce

(Alexandrins)

 

 

 

 

 

 

Un jeune garçon, fumant la cigarette,

Se fit interpeller par un digne monsieur,

Ainsi, fort étonné, le gamin s'arrête,

Afin de savoir ce que voulait ce curieux.

 

-Tu sembles bien petit, mais déjà tu fume!

Il me plairait bien de connaître ton âge,

Tu dois avoir moins de sept ans je présume ?

(L'homme pensait que ce n'était pas très sage.)

 

-As-tu cette habitude depuis longtemps,

Car j'aimerai savoir si fumer t'est permis ?

-C'est depuis qu'une nuit où étant si content,

J'avais fais l'amour avec ma petite amie.

 

-Ah ! Bon, mais dis-moi donc, cela remonte à quand ?

-Hélas, moi, de m'en souvenir, je ne saurai,

Ajoutat-il sans vouloir paraître choquant :

-Car ce soir-là, j'étais complètement bourré !

 

 

Robert

 

 

Par atlantide777
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